Drowning Love Music Videos

Kou et Natsume

Petit plaisir personnel, une collection de MVs (music videos) faites par des fans avec des séquences du film Drowning Love (溺れるナイフ/oboreru knife).

J’ai adoré ce petit film, deuxième opus d’une jeune cinéaste très prometteuse: Yuki Yamato. J’en ferai une critique la plus complète possible prochainement quand j’aurai fini de procrastiner mais d’ores et déjà je peux dire que même si le film a ses petits défauts, même s’il ne s’agit pas d’un film exceptionnel destiné à compléter une liste de chefs d’oeuvre impérissables du cinéma, il a suffisamment de qualités pour entrer dans celle des films cultes.

Une pellicule d’une qualité exceptionnelle, une histoire à deux niveaux, l’une classique (un triangle amoureux) et une autre mystique (la colère des dieux et une malédiction) , une fort jolie bande-son et enfin un couple charismatique et talentueux au service d’une oeuvre davantage destinée aux amateurs d’art et essai qu’à un public friand de comédies ou drames romantiques.

Voici donc une sélection de quelques MVs conçues par des gens qui ont visiblement aimé le film autant que moi. Elles donnent un meilleur aperçu de l’atmosphère de l’oeuvre, bien plus que la bande annonce qui laisse trop croire qu’on va regarder une simple comédie romantique pour ados alors que le film offre autre chose…

 

  • Morceau « Still Here » par Digital Daggers

 

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Actrice fétiche de Takahiro Miki?

Nana Komatsu est à l’affiche de ‘Kids on the slope’, le nouvel opus du cinéaste, dont la sortie est prévue au Japon pour le 10 mars 2018, deux ans après un autre premier rôle, celui d’Emi dans ‘My Tomorrow, Your Yesterday’, qui fut un beau succès public et critique  dans plusieurs pays d’Asie.

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La dernière fois que Takahiro Miki a donné un rôle principal à une actrice à deux reprises remonte à 2012 . Il s’agissait alors de Yuriko Yoshitaka mais c’était somme toute logique puisqu’il s’agissait d’une histoire qui se déclinait en deux films: We were there 1 et 2 (僕等がいた/bokura ga ita).

Cette fois, Takahiro Miki fait à nouveau appel à Nana Komatsu mais pour un film et un scénario sans aucun lien avec My Tomorrow, Your Yesterday. Un autre live action (adaptation d’un manga) où elle interprète le personnage de Ritsuko, une jolie étudiante, catholique et férue de jazz, amie d’enfance d’un certain Sentaro (Taishi Nakagawa), un jeune homme à la réputation sulfureuse. Kaoru, le personnage central (Yuri Chinen) va vite s’éprendre d’elle…

Etre belle peut parfois être une malédiction pour une jeune actrice car aussi bien les réalisateurs que les sociétés de production peuvent être enclins à leur donner un rôle de faire valoir, ‘décoratif’ en quelque sorte. C’est un peu ce que j’ai craint pour elle après Kanako en la voyant enchaîner une comédie un peu trop sucrée à mon goût (Close Range Love) et quelques petits rôles de ‘girlfriend’ de service…  Lire la suite « Actrice fétiche de Takahiro Miki? »

A cause de Kanako…

A l’automne 2014, j’attendais avec impatience le dernier opus du réalisateur japonais Tetsuya Nakashima: 乾き/The world of Kanako. Nakashima m’avait enthousiasmé avec des oeuvres sidérantes telles que Memories of Matsuko ou Confessions, et avec le casting annoncé (Koji Yakusho, Miki Nakatani, Joe Odagiri…) je me disais que le film s’annonçait prometteur.

Je suis sorti éreinté de la séance, un tourbillon, des phases d’accélération qui laissent à peine le temps de digérer l’information, un déluge graphique et une descente infernale dans les recoins les plus sombres de l’âme humaine. Pour avoir vu le film quatre fois, je suis formel, c’est l’oeuvre cinématographique la plus misanthrope qu’il m’ait été donné de voir. Et il y avait Kanako…

Une certaine Nana Komatsu? Quoi? Comme le personnage de manga? Une recherche rapide me permettait alors d’apprendre qu’elle était un jeune mannequin et que c’était là son premier rôle dans un long métrage. Et quelle performance! Je me demandais comment une jeune fille de 18 ans avait pu interpréter un personnage aussi monstrueux et dénué de toute conscience, compassion et humanité avec une telle aisance.

Les critiques furent tout autant surpris que moi et la jeune débutante se trouva élevée au rang de prodige avec en prime un Japanese Academy Award l’année suivante. Lire la suite « A cause de Kanako… »