Dans l’attente du Marathon

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Actualité bien calme depuis Noël dernier, Nana Komatsu a été très peu présente aussi bien dans les magazines qu’en ce qui concerne les annonces de films, ce qui laisse supposer que certains projets (tournage et photoshoots de mode) sont en cours. Le 21 janvier dernier, l’actrice était cependant de la partie pour une soirée promotion de Samurai Marathon, sur les écrans nippons le 22 février prochain.

Le metteur en scène britannique Bernard Rose, Takeru Sato, Nana KomatsuMirai Moriyama, Shota Sometani et d’autres acteurs étaient rassemblés pour divertir le public à la Roppongi Hills Arena à Tokyo : présentation du film, une séance d’autographes et quelques interviews…

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En bref: Integrate (Shiseido) et Ora2me (hygiène et soins du corps) poursuivent leurs campagnes publicitaires avec l’actrice comme figure emblématique. Interview et photos dans les numéro de mars de Vivi et Oggi Japan.

Bulles de savon

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2010 ! Cela fait déjà deux ans que Nana Komatsu, alors ‘collégienne’ de 14 ans, entreprend régulièrement de longs déplacements en train et en bus pour se rendre à Tokyo, près de quatre heures de trajet depuis la résidence familiale dans la préfecture de Yamanashi, aux pieds du Mont Fuji.

Elle n’a pas encore d’agence attitrée, ce sont les agents recruteurs de Stardust Promotion qui la démarcheront plus tard dans le quartier de Harajuku, pour la représenter officiellement. La toute jeune fille fait des séances photos pour promouvoir vêtements, chaussures et accessoires dans des magazines ciblant les adolescentes: Nico-Petit, Cutie, Haco etc…

De cinéma il n’est pas du tout question à cette époque, Nana Komatsu veut poursuivre cette activité de ‘modèle’ et ambitionne de devenir coiffeuse, sans doute marquée par sa mère, dont elle est très proche, qui met un soin particulier à coiffer tout le monde dans la maisonnée.

Kanako (Nakashima, 2014), et même Tadaima, joli court-métrage de 2013, sont encore bien loin. Pourtant, elle apparaît dans une petite production d’environ 7 minutes, à cheval entre le clip musical et le court-métrage: Shabondama ! Lire la suite « Bulles de savon »

Kuru: étonnant Bogiwan !

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La trame du démon (spoilers modérés)

Hideki (Satoshi Tsumabuki) et Kana (Haru Kuroki) ont tout du jeune couple japonais idéal, période Showa. Merveilleux Papa qui alimente un blog public dans lequel chaque événement concernant leur enfant – la petite Chisa qui va naître, qui vient au monde et puis grandit- est consigné, commenté et illustré. Kana est douce et soumise, elle gère le foyer, fait la cuisine et sourit à tout le monde…

Hormis les trois premières minutes qui offrent une scène énigmatique et une séquence colorée dans le plus pur style Nakashima, le premier tiers du film ne ressemble guère à du Nakashima classique ! On a un bel album de famille façon drama, sauf que l’ensemble est quelque peu décalé et inquiétant.

Hideki est hanté par le souvenir confus et parcellaire d’une petite fille disparue dans la montagne quand il n’était lui-même qu’un petit garçon. On n’a retrouvé d’elle qu’une chaussure, rouge. Les anciens, les grands parents évoquent le nom de Bogiwan, une chose, un monstre terrifiant qui, dit-on, vient emporter les enfants méchants.

La belle famille de Kana est à l’image de l’étrange atmosphère qui imprègne leur demeure. Dans leurs gestes et leurs manières brutales, il y a comme une sorte de sauvagerie, une noirceur, une force primitive.

Ce faisant, au bureau, un collègue de Hideki, Takanashi, reçoit un visiteur venu s’enquérir de Chisa. Démarche troublante car non seulement celle-ci n’est pas encore née mais seuls Kana et Hideki savent que leur fille portera ce nom. Peu de temps après, Takanashi meurt dans des conditions atroces et inexplicables… Lire la suite « Kuru: étonnant Bogiwan ! »