Top Ito

Ito Number One: les résultats d’exploitation du week-end viennent de tomber sur eiga.com et c’est donc chose faite, Ito se place en tête du box-office japonais. On imaginait la chose possible car il y a peu, le film était entré dans ce classement du Top Ten -à la 7ème place- après seulement une soirée de diffusion lors d’une journée spéciale d’avant premières en date du 12 août.

Une belle histoire, un casting exceptionnel (premiers et seconds rôles), une campagne de promotion en deux temps (le film devait sortir fin avril mais le covid et l’état d’urgence ont amené la production à tout reporter), des critiques positives voire élogieuses et le public a répondu présent au rendez-vous.


Site et Comptes Officiels: InstagramTwitterSite du Film

Résumé et synthèse des interviews récentes (Hochi News, Cinema Today et Stardust Promotion):

Après avoir lu le scénario, l’actrice a noté qu’il y avait beaucoup de scènes de larmes, pour autant elle ne voulait pas faire du personnage d’Aoi une femme faible mais plutôt quelqu’un d’indépendant qui se servait des épreuves pour s’élever et aller de l’avant.

Au fil des ans elle a établi une relation de confiance avec Masaki Suda. Ils se connaissent suffisamment bien pour savoir quoi attendre de l’autre et être en phase en ce qui concerne l’interprétation.

Quand elle a su qu’il allait de nouveau être un partenaire, elle s’est imaginée que comme pour Drowning Love et surtout Destruction Babies, il y aurait des choses difficiles à affronter. Il n’en a rien été, l’histoire entre Aoi et Ren est une relation d’amour, ce qui en soi était nouveau et constituait un défi.



Elle voit dans ce qu’elle a de commun avec le personnage de Aoi, la curiosité et l’envie de parcourir le monde.

La scène de larmes à Singapour, tout en mangeant un ‘Katsudon’ (spécialité japonaise avec du riz et du porc pané) a été tournée le dernier jour, ce qui lui a permis d’être plus impliquée, émotionnellement.

L’évocation de cette scène et du plat qui l’accompagne amène l’actrice à confesser qu’elle adore bien manger, avouant au passage que sa mère fait la meilleure cuisine du monde. Elle associe les notions d’effort, d’amour et de reconnaissance à cette cuisine maison.

Sollicitée en ce sens par les journalistes, Nana Komatsu se remémore ses débuts, comment elle fut recrutée dans Harajuku pour devenir modèle à l’âge de 12 ans, sa scolarité et le fait que longtemps elle ne savait quelle voie prendre.

Son rôle dans The World of Kanako en 2014 a été un tournant. C’était beaucoup de pression d’autant plus qu’elle ne connaissait rien du métier d’acteur. Il lui est arrivé de douter et de se demander si elle était la bonne personne mais le metteur en scène -Tetsuya Nakashima- croyait en elle. Celui-ci avait/a la réputation d’être exigeant et difficile et ça a été le cas mais aujourd’hui elle est heureuse d’avoir été dirigée par lui.

Même après Kanako elle n’était pas encore certaine de faire carrière en tant qu’actrice. Elle a ensuite enchaîné plusieurs productions et c’est dans Yume wo ataeru (2015), un drama Wowow qu’elle a eu le sentiment d’exprimer ses émotions. Un long monologue (7 minutes) qu’elle a du gérer devant une armada de caméras a été un moment fort qui l’a vraiment convaincue que jouer pouvait être inouï et surprenant.

Au fil du temps, son attitude a évolué, elle a à la fois plus d’ambitions et un plus grand sens des responsabilités.

Recevoir des prix, des récompenses n’est pas une fin en soi. Bien sûr cela la rend heureuse -ainsi que sa mère- et cela influe également sur sa confiance, mais c’est par le travail, la communication avec des équipes et d’autres acteurs qu’elle pense avancer et progresser. Bien évidemment elle aimerait un jour remporter un prix pour un rôle dans un film qui soit un chef-d’oeuvre, ça fait partie des choses qui incitent à aller de l’avant mais bien qu’elle n’aime guère visionner son propre travail, elle trouve important que les gens et entre autres, sa propre famille, soient connectés grâce au cinéma.


Petite sélection de clichés promotionnels (Tv shows …)


en bref

Dans le cadre de sa 42ème édition le PIA Film Festival présentera en septembre prochain des productions Wowow. Dans la sélection Yume wo ataeru (夢を与える) un drama de 2015 en 4 épisodes avec Rinko Kikuchi et Nana Komatsu (Natalie Music). Article dédié sur ce bog: Drôle de rêve.

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