Les trames du destin

Psycho-Cinematography est un blog WordPress en anglais tout à fait unique centré sur le cinéma japonais. ‘Le Cinéma Japonais vu de biais‘ peut-on lire sur l’entête du site ! Ce biais est celui qu’introduit P-J Van Haecke, le blogmestre, dans chacune de ses critiques en y posant le regard particulier que lui procure son expérience professionnelle de psychologue clinicien.

Avec son aimable autorisation, N.K. France/Nana Komatsu Films propose régulièrement à ses lecteurs et visiteurs la traduction partielle (sans par exemple les nombreuses notes qui accompagnent les articles) des critiques d’une douzaine de films dans lesquels Komatsu Nana était à l’affiche. Aujourd’hui Ito/Tapestry (2020) : article original en anglais.

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L’ombre de l’être aimé

Un petit essai sur Moonlight Shadow (2021) du réalisateur Edmund Yeo, écrit par Hervé Lacrampe, blogmestre de Architecture, Asie et publié ici avec son aimable autorisation.


La plateforme Netflix propose de découvrir le dernier film du réalisateur malaisien Edmund Yeo, né à Singapour et qui séjourne souvent au Japon. Porté par la sublime Nana KomatsuMoonlight Shadow s’attaque avec délicatesse à la question du deuil. Empruntant le chemin du fantastique, le film bouleverse par la justesse de sa mise en scène et la beauté de son histoire.

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HaruReo chez le Psy

Psycho-Cinematography est un blog WordPress en anglais centré sur le cinéma japonais tout à fait unique en son genre. « Le Cinéma Japonais vu de biais » lit-on sur l’entête du site ! Ce biais est celui qu’introduit P-J Van Haecke, le blogmestre, dans chacune de ses critiques en y posant le regard particulier que lui confère son expérience professionnelle de psychologue clinicien.

Avec son aimable autorisation, N.K. France/Nana Komatsu Films proposera régulièrement à ses lecteurs et visiteurs la traduction partielle (sans par exemple les nombreuses notes qui accompagnent les articles) des critiques d’une douzaine de films dans lesquels Komatsu Nana était à l’affiche. Aujourd’hui Farewell Song (2019) de Akihiko Shiota: revue originale en anglais.

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Nana Komatsu, Essai et Portrait

L’article qui suit est la traduction ou plutôt l’adaptation en français d’un essai publié le 28 décembre 2021 sur le site Psycho-Drama, il est le fruit de ma collaboration avec Kaye, le blogmestre de ce site dédié aux drama et films japonais. Article original en anglais: From fashion to film and the occasional series, Komatsu Nana conquers all.


Tout a commencé avec The World of Kanako en 2014. J’étais fan des films de Nakashima depuis Kamikaze Girls et j’avais hâte de voir son nouvel opus, en partie à cause de son prestigieux casting : Yakusho Koji, Odagiri Joe et Nakatani Miki, pour ne citer qu’eux. C’est un film difficile à regarder, qui vous plonge dans les recoins les plus sombres de l’âme humaine et c’est probablement l’un des films les plus nihilistes jamais réalisés. Les visuels et le jeu exceptionnel des acteurs ne font que renforcer cette sensation. Komatsu Nana, nouvelle venue au cinéma, a alors attiré mon attention car, comme beaucoup, j’étais choqué et fasciné par le contraste entre son apparence de jeune fille modèle et les terribles méfaits commis par son personnage : l’œuvre d’une âme diabolique qui n’a aucune conscience du mal qu’elle fait.

« Qui est-elle ? » « D’où vient-elle ? » Des recherches rapides sur Internet à l’époque apportèrent quelques réponses : Nana Komatsu était encore à l’école, mais depuis plusieurs années elle était mannequin avec le soutien de Stardust Promotion, l’une des plus grandes agences du Japon. Elle avait également déjà fait des apparitions dans divers clips musicaux pour des artistes tels que Radwimps et Shiina Ringo (dernièrement dans Odoriko de Vaundy et August is my name de Qururi).

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