2019 ! 3 films au compteur…

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2019 donnera l’occasion de voir Nana Komatsu sur grand écran au moins en trois occasions. La sortie de Samurai Marathon, production anglo-japonaise signée Bernard Rose, est imminente puisque le film sera diffusé dans plusieurs centaines de salles au Japon le 22 février prochain. En mai, on retrouvera l’actrice aux côtés de Mugi Kadowaki dans Sayonara Lips de Akihiko Shiota. Enfin, en novembre, elle partage l’affiche avec Tsurube Shofukutei et Go Ayano dans Closed Ward de Hideyuki Hirayama.

Annoncé le lundi 4 février, ce film est construit à partir d’un script écrit par Hirayama et largement inspiré par le best seller du même nom, Closed Ward/閉鎖病棟 de Hosei Hahakigi. C’est à la fois un thriller et une comédie dramatique dont l’action se déroule en milieu psychiatrique. Le tournage qui a débuté le mois dernier devrait s’achever prochainement.


Samurai Marathon, le 22 février: SITE OFFICIEL

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Bande annonce sous titrée en anglais

Nana Komatsu dans le rôle de Yuki Hime

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Le casting est somptueux puisqu’aux côtés des deux têtes d’affiche (Takeru Sato et Nana Komatsu) on trouve: Mirai Moriyama, Shota Sometani, Etsushi Toyokawa, Hiroki Hasegawa ou encore Naoto Takenaka Lire la suite « 2019 ! 3 films au compteur… »

Dans l’attente du Marathon

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Actualité bien calme depuis Noël dernier, Nana Komatsu a été très peu présente aussi bien dans les magazines qu’en ce qui concerne les annonces de films, ce qui laisse supposer que certains projets (tournage et photoshoots de mode) sont en cours. Le 21 janvier dernier, l’actrice était cependant de la partie pour une soirée promotion de Samurai Marathon, sur les écrans nippons le 22 février prochain.

Le metteur en scène britannique Bernard Rose, Takeru Sato, Nana KomatsuMirai Moriyama, Shota Sometani et d’autres acteurs étaient rassemblés pour divertir le public à la Roppongi Hills Arena à Tokyo : présentation du film, une séance d’autographes et quelques interviews…

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En bref: Integrate (Shiseido) et Ora2me (hygiène et soins du corps) poursuivent leurs campagnes publicitaires avec l’actrice comme figure emblématique. Interview et photos dans les numéro de mars de Vivi et Oggi Japan.

Kuru: étonnant Bogiwan !

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La trame du démon (spoilers modérés)

Hideki (Satoshi Tsumabuki) et Kana (Haru Kuroki) ont tout du jeune couple japonais idéal, période Showa. Merveilleux Papa qui alimente un blog public dans lequel chaque événement concernant leur enfant – la petite Chisa qui va naître, qui vient au monde et puis grandit- est consigné, commenté et illustré. Kana est douce et soumise, elle gère le foyer, fait la cuisine et sourit à tout le monde…

Hormis les trois premières minutes qui offrent une scène énigmatique et une séquence colorée dans le plus pur style Nakashima, le premier tiers du film ne ressemble guère à du Nakashima classique ! On a un bel album de famille façon drama, sauf que l’ensemble est quelque peu décalé et inquiétant.

Hideki est hanté par le souvenir confus et parcellaire d’une petite fille disparue dans la montagne quand il n’était lui-même qu’un petit garçon. On n’a retrouvé d’elle qu’une chaussure, rouge. Les anciens, les grands parents évoquent le nom de Bogiwan, une chose, un monstre terrifiant qui, dit-on, vient emporter les enfants méchants.

La belle famille de Kana est à l’image de l’étrange atmosphère qui imprègne leur demeure. Dans leurs gestes et leurs manières brutales, il y a comme une sorte de sauvagerie, une noirceur, une force primitive.

Ce faisant, au bureau, un collègue de Hideki, Takanashi, reçoit un visiteur venu s’enquérir de Chisa. Démarche troublante car non seulement celle-ci n’est pas encore née mais seuls Kana et Hideki savent que leur fille portera ce nom. Peu de temps après, Takanashi meurt dans des conditions atroces et inexplicables… Lire la suite « Kuru: étonnant Bogiwan ! »

Kuru est arrivé…

…et elle aussi: Makoto Higa, hôtesse, medium et fiancée de Nozaki, le personnage central du film. Deux à quatre heures de préparation et de maquillage à chaque séance pour Nana Komatsu, cheveux teints et corps couvert de tatouages et de profondes cicatrices.


Cliché officiel publié sur le compte Instagram de l’actrice

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En dépit de folles rumeurs qui ont un temps circulé, arguant que Nakashima ne pourrait terminer le montage de son film en temps et en heure, Kuru est bien sorti dans les salles le vendredi 7 décembre comme prévu…

Les deux semaines qui ont précédé cette sortie ont été riches en interviews et reportages, les acteurs se relayant pour assurer la promotion du film. De Oricon News à Cinema Today en passant par Eiga.com ou Model Press, il ne s’est pas passé un jour sans la parution d’un ou plusieurs articles consacrés à Kuru. Junichi Okada et Nana Komatsu se sont particulièrement investi.

Ainsi on a pu apprendre -et ce n’est pas une surprise- que le tournage n’a pas été de tout repos. Il devait durer deux mois, il en a fallu quatre et au final, Nakashima a produit un opus de 4 heures ramenées à 2 après montage pour la version en salles. Vivement le DVD/Bluray pour un Director’s Cut peut-être, des bonus intéressants en tout cas…


« Elle est devenue une excellente actrice » Nakashima

Le metteur en scène ainsi que les principaux protagonistes étaient présents pour une première spéciale au Toho Cinema de Hibiya, un quartier de l’arrondissement de Chiyoda à Tokyo, non loin du Palais Impérial.

Ce fut l’occasion de faire rire un peu l’auditoire en revenant sur les allusions, faites par les acteurs lors d’interviews, aux exigences et emportements du metteur en scène qui, fidèle à sa réputation, n’a pas ménagé son équipe… Lire la suite « Kuru est arrivé… »