Actualités Novembre 2022

Vendredi 18 novembre: Nana Komatsu s’est rendue à Hiroshima pour le Festival International du Film. The Last Ten Years, film du réalisateur Michihito Fujii dans lequel elle est l’actrice principale, avait été sélectionné comme film d’ouverture. Egalement présents, le metteur en scène et l’acteur Kentaro Sakaguchi ont été conviés à se rendre sur scène pour une brève présentation.

Auparavant, le trio s’était rendu au Mémorial de la Paix pour le dépôt d’une gerbe de fleurs…

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Yu Akabane

Dans Black Devil and the White Prince (NTV, 2015), un téléfilm en deux parties qui fait office de prequel, tout comme dans le film I’m Not Just Going to Do What Kurosaki kun Says (2016) souvent listé sous le titre Kurosaki Kun, Komatsu Nana campe le personnage de Yu Akabane. Il s’agit d’un film romantique ayant pour cible le jeune public dans lequel deux garçons -l’un plutôt gentil et bienveillant, l’autre plus sombre et en apparence un peu ‘mauvais garçon’- s’emploient à conquérir le coeur d’une belle, Yu.

A l’instar de Close Range Love, il s’agit d’un film léger, tant dans son contenu que dans la qualité du script, et que personnellement je recommanderai uniquement aux inconditionnels de l’actrice. Adaptation de manga oblige, tout le monde est vraiment dans le surjeu mais bien plus que ses co-stars masculins, Nana Komatsu se débrouille assez bien, elle est drôle et très expressive, donc…

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Interview Nana Komatsu pour The Wow

Traduction de l’interview de Nana Komatsu pour le magazine britannique The Wow, avec l’aimable autorisation de Wei Liu, rédacteur en chef. La jeune actrice, par ailleurs modèle et Ambassadrice de Chanel fait la couverture du numéro 7 de ce magazine semestriel créé en 2019. Interview originale en anglais publiée le 11 octobre: Cover Story – Nana Komatsu.


The Wow: Site OfficielTwitterFacebookInstagram.

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Nana Komatsu, Essai et Portrait

L’article qui suit est la traduction ou plutôt l’adaptation en français d’un essai publié le 28 décembre 2021 sur le site Psycho-Drama, il est le fruit de ma collaboration avec Kaye, le blogmestre de ce site dédié aux drama et films japonais. Article original en anglais: From fashion to film and the occasional series, Komatsu Nana conquers all.


Tout a commencé avec The World of Kanako en 2014. J’étais fan des films de Nakashima depuis Kamikaze Girls et j’avais hâte de voir son nouvel opus, en partie à cause de son prestigieux casting : Yakusho Koji, Odagiri Joe et Nakatani Miki, pour ne citer qu’eux. C’est un film difficile à regarder, qui vous plonge dans les recoins les plus sombres de l’âme humaine et c’est probablement l’un des films les plus nihilistes jamais réalisés. Les visuels et le jeu exceptionnel des acteurs ne font que renforcer cette sensation. Komatsu Nana, nouvelle venue au cinéma, a alors attiré mon attention car, comme beaucoup, j’étais choqué et fasciné par le contraste entre son apparence de jeune fille modèle et les terribles méfaits commis par son personnage : l’œuvre d’une âme diabolique qui n’a aucune conscience du mal qu’elle fait.

« Qui est-elle ? » « D’où vient-elle ? » Des recherches rapides sur Internet à l’époque apportèrent quelques réponses : Nana Komatsu était encore à l’école, mais depuis plusieurs années elle était mannequin avec le soutien de Stardust Promotion, l’une des plus grandes agences du Japon. Elle avait également déjà fait des apparitions dans divers clips musicaux pour des artistes tels que Radwimps et Shiina Ringo (dernièrement dans Odoriko de Vaundy et August is my name de Qururi).

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