Parasites Amoureux

Petit essai sur le film (spoilers modérés)

Dans sa chambre obscure, bardée d’ordinateurs et d’appareils électroniques, Kengo Kosaka prépare sa revanche contre le monde entier, un malware qui va perturber toutes les communications la veille de Noël. Il se rappelle le suicide de ses parents quand il avait 8 ans, les moqueries à l’école, le rejet…Kengo se lave et se frotte les mains avec frénésie, sa peur panique de la saleté et des germes (mysophobie) fait qu’il n’a pas sa place dans ce monde.

Ailleurs, Hijiri Sanagi termine un livre, allongée dans un parc. Elle rencontre des enfants, elle les déteste, eux et leurs regards scrutateurs. Hijiri ne supporte tout simplement pas d’être regardée et observée (scopophobie), elle s’est isolée du monde extérieur en portant en permanence un casque audio. Ses souvenirs à elle sont les yeux inquisiteurs d’un grand-père, un savant qui a dit à l’enfant qu’elle était, qu’elle est malade, tout comme sa mère, car un parasite vit à l’intérieur de son crâne. Hijiri pense qu’elle va mourir mais sans paniquer, elle vit avec.

La rencontre entre les deux jeunes gens paraît impossible et pourtant… Izumi, un homme mystérieux qui semble savoir beaucoup de choses contacte Kengo et lui force la main pour que non seulement il rencontre Hijiri mais qu’il prenne soin d’elle.

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Parasites dans les salles

Parasite in Love, du réalisateur Kensaku Kakimoto, est sorti en salles vendredi dernier, le 12 novembre, dans plus de 150 cinémas au Japon. Le samedi 13, Kento Hayashi et Nana Komatsu, les deux têtes d’affiche, étaient au Grand Sunshine Cinema de Shinjuku (Tokyo) pour une séance spéciale de présentation au public, en présence du metteur en scène. Interviews, apparitions TV, émissions de radio, les deux jeunes acteurs -et le réalisateur- se sont vraiment beaucoup investis au cours des deux semaines qui ont précédé: condensé ci-dessous…

Après seulement trois soirées d’exploitation et en dépit d’un nombre réduit de cinémas (généralement les films sont distribués dans 200-250 salles, entre 300 et 400 si la production vise un hit/blockbuster), le film fait son entrée dans le Top12 en 11ème position.

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Bulletin Octobre 2021

Première de Parasite in Love à Tokyo mercredi 29 septembre. Réunis sur la scène du cinéma Wald 9 à Shinjuku, le réalisateur Kensaku Kakimoto et les deux têtes d’affiche du film, Nana Komatsu et Kento Hayashi, ont accueilli le public pour une avant première, le film sortant en salles le 12 novembre prochain.

Répondant aux questions, les deux acteurs ont abordé des sujets aussi divers que les effets spéciaux du film (CG), l’ambiance du tournage, et les difficultés propres à chaque rôle. Ainsi Nana Komatsu a souligné qu’exprimer la scopophobie, le trouble dont souffre Hijiri, son personnage, n’était pas chose facile. Le port de casques/écouteurs, l’isolant de l’extérieur a été un élément facilitateur…

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Clichés Parasite In Love

Parasite in Love, le nouveau film du réalisateur Kensaku Kakimoto, sortira en salles au Japon le 12 novembre prochain. La nouvelle est tombée aujourd’hui et la production a pour l’occasion fourni à la presse quelques clichés supplémentaires.

Trame/synopsis: Kengo Kosaka (Kento Hayashi) et Hijiri Sanagi (Nana Komatsu) sont deux jeunes gens souffrant de phobies rares. Pour Kengo, c’est la mysophobie, une peur maladive de la saleté et des microbes qui le pousse à tout nettoyer de manière compulsive. Hijiri est atteinte de scopophobie, la peur panique d’être observée par autrui. Dans ces conditions, une vie sociale épanouie est difficile pour l’un comme pour l’autre. Pourtant grâce à un curieux personnage ils vont se rencontrer, se plaire et s’aimer mais ça ne durera qu’un temps…

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