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Quels films voir? visite guidée

Celle qui n’envisageait pas du tout une carrière d’actrice parce qu’entre autres raisons elle «n’aimait pas beaucoup parler » est aujourd’hui une des actrices les plus en vue du cinéma japonais et rares sont les articles qui ne mettent pas en avant sa très grande polyvalence. Aucun rôle, aucun film vraiment comparables, elle semble vouloir tout essayer, tout tenter, choix risqué car à force de brouiller les pistes on peut se retrouver sans marque de fabrique, sans identité.

Cette identité, le ‘chaméléon’ Nana Komatsu l’a sans nul doute grâce à son style: fondamentalement ‘old school’ elle préfère les regards et les glissements dans l’expression plutôt que de vaines gesticulations ou des phrases à rallonge. Si on ajoute à ça une réelle capacité à se montrer soudainement ‘explosive’ et un penchant certain pour les excentricités, on obtient un jeu très personnel et une présence à l’écran tout à fait unique. Suivez le guide: recommandé ⭐ favori ⭐ ⭐


Rôles emblématiques

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Le Making of de Parasite in Love

Annoncé fin 2020 et filmé au début de l’année 2021, Parasite in Love est une production Kadokawa Pictures. Ce long métrage signé Kensaku Kakimoto sort en salles au Japon le 12 novembre 2021. Il s’agit d’une fable moderne, assez riche en effets spéciaux, mettant en scène deux jeunes gens atteints de phobies rares et de ce fait parfaitement asociaux. Romance donc, mais tout à fait hors normes… avec Kento Hayashi dans le rôle de Kengo Kosaka et Nana Komatsu dans celui de Hijiri Sanagi.

Ce post consacré au making of propose de nombreux clichés ainsi qu’un très court extrait du documentaire consacré au tournage. Tout comme des centaines d’autres films japonais, Parasite in Love n’a pas fait l’objet d’une sortie DVD en France. Film, documentaire making of et autres bonus disponibles au Japon: Version Bluray (Amazon Japan, sans sous titres). Site officiel du film: 恋する寄生虫. Petit essai critique sur ce blog: Parasites Amoureux.

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Les trames du destin

Psycho-Cinematography est un blog WordPress en anglais tout à fait unique centré sur le cinéma japonais. ‘Le Cinéma Japonais vu de biais‘ peut-on lire sur l’entête du site ! Ce biais est celui qu’introduit P-J Van Haecke, le blogmestre, dans chacune de ses critiques en y posant le regard particulier que lui procure son expérience professionnelle de psychologue clinicien.

Avec son aimable autorisation, N.K. France/Nana Komatsu Films propose régulièrement à ses lecteurs et visiteurs la traduction partielle (sans par exemple les nombreuses notes qui accompagnent les articles) des critiques d’une douzaine de films dans lesquels Komatsu Nana était à l’affiche. Aujourd’hui Ito/Tapestry (2020) : article original en anglais.

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Sumire dans Tadaima

Un an avant la sortie de The World of Kanako de Tetsuya Nakashima, un long métrage qui lança de manière spectaculaire la carrière de Nana Komatsu, celle-ci eut une première expérience cinématographique avec Tadaima, un joli court métrage de 2013 signé Daisuke Shimada. Elle y joue Sumire, une jeune fille qui cherche à se rendre dans le Tohoku pour retrouver les traces de sa maison et de sa famille emportées par le tsunami meurtrier du 11 mars 2011.

Que de chemin parcouru par l’actrice depuis lors mais ce petit film permet déjà de voir combien elle est à l’aise devant la caméra: spontanée, naturelle, avec une dimension dramatique et déjà une petite inclination pour les facéties. Article de présentation du film sur ce bog: Un Taxi pour le Tohoku.

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L’ombre de l’être aimé

Un petit essai sur Moonlight Shadow (2021) du réalisateur Edmund Yeo, écrit par Hervé Lacrampe, blogmestre de Architecture, Asie et publié ici avec son aimable autorisation.


La plateforme Netflix propose de découvrir le dernier film du réalisateur malaisien Edmund Yeo, né à Singapour et qui séjourne souvent au Japon. Porté par la sublime Nana KomatsuMoonlight Shadow s’attaque avec délicatesse à la question du deuil. Empruntant le chemin du fantastique, le film bouleverse par la justesse de sa mise en scène et la beauté de son histoire.

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